41. La transition

Comment passer de notre économie actuelle, marchande, égoïste, dangereuse, à la bioéconomie, solidaire et vitaliste ?

La réponse qui vient à l’esprit est : « Ce n’est pas possible, ce serait un tel bouleversement, les choses sont trop compliquées, trop imbriquées, etc… » Pourtant, si nous ne voulons pas finir par mourir tous ensemble, par manque absolu de solidarité et par démence consumériste, il faut impérativement délaisser notre modèle économique actuel. La Croissance, la « libre » concurrence, les déréglementations, les multinationales, le P.I.B. et le profit particulier ont amplement démontré leurs méfaits.

L’incompétence de la « science économique » à régler les problèmes qui se posent à l’humanité est entière, irréfutable et évidente. La logique économique « libérale » est allée jusqu’au bout de sa logique de mort. Cela suffit ! Nous devons absolument changer de paradigme économique, changer l’ensemble de notre vision et de nos règles.

Un paradigme est un ensemble d’a priori, d’axiomes, de croyances qui sont inconscients et cachés sous les discours, qui crée de l’évidence et donne un sentiment de réalité absolue. C’est un schème fondamental qui sert à délimiter, à limiter les phénomènes que nous observons et qui nous aide à percevoir le monde alentour. Pour garantir la solidité de notre environnement vraisemblable, nous créons des modèles, des lois, des certitudes apparentes, des approches, des théories, des outils, des principes… Bref, nous fabriquons petit à petit un mythe collectif qui prend forme comme l’unique Vérité absolue, avec un grand V, celle à laquelle tout le monde doit croire, sous peine de passer pour un ignorant ou pire.

Comme l’ancien paradigme de la « Terre est au centre de l’univers » que Galilée a fait voler en éclat, l’esprit du capitalisme, avec ses croyances en la modernité – Progrès, Raison, séparation nature/culture, séparation corps/esprit – est un paradigme dépassé. De plus, il est terriblement limitant et extrêmement dangereux pour la survie de l’humanité et des autres hôtes de la Terre. Mais il a d’autant plus de puissance qu’il met la technologie moderne à son service.

Nous sommes endoctrinés chaque jour au travers des médias qui nous assènent « la Croissance » comme seule issue, comme seule vertu grâce aux discours des journalistes, manipulés par la doctrine politique officielle et les mensonges des économistes de la pensée unique, ceux qui ont pignon sur rue. La publicité omniprésente et les programmes scolaires ou universitaires achèvent le formatage des esprits. Bien que théoriquement opposé aux thèses de droite, les gouvernements de gauche, formés à la même religion, se soumettent aux mêmes dogmes, marchant aussi les yeux bandés dans cette croyance commune. Au lieu de combattre ce paradigme poussant à la folie, ils se contentent de l’aménager par un peu plus de social, tout en continuant quand même d’alimenter « la Bête ». Il n’existe aucun espace pour autre chose que cette pensée limitée et destructrice, à laquelle il faut croire sous peine de passer pour incompétents ou déments…

Pourtant, la véritable démence c’est bien celle que nous observons chaque jour aux quatre coins du monde, celle qui nous pousse à déchiqueter des innocents sur des mines, celle qui prostitue des gamines de neuf ans, celle qui éclabousse quotidiennement nos journaux télévisés d’un rouge sang intolérable …

Heureusement, si le « libéralisme » n’est qu’un système aliénant, la pensée humaine, elle, sera toujours libre, au moins partiellement. De plus en plus de voix s’élèvent pour montrer la pathologie, la sénilité du système et élaborer d’autres modes de fonctionnement. Partout, on s’interroge, on imagine, on met en place des solutions qui remplaceront le système en place.

Le changement – quelqu’il soit – de gré ou de force, à court ou moyen terme, dans la douleur ou dans la douceur, paraît inévitable. La décomposition de notre mode de fonctionnement est trop engagée.

Ou nous disparaîtrons
ou nous passerons forcément
du paradigme de l’égoïsme absolu
à celui d’une plus grande solidarité
et du respect de la Vie.

C’est dans la logique de l’évolution de la conscience, du développement de la pensée et de la compassion. En réalité, une chose et une seule peut éventuellement reculer la venue de ce changement : la non-volonté politique liée à des pouvoirs occultes, détenus par quelques individus sur six milliards et quelques, ceux qui entendent garder dominance et privilèges, non-volonté dont nous électeurs avons aussi la responsabilité partagée, puisque nous élisons ces pouvoirs. La « Bête » acculée à sa fin prochaine se défend comme un dragon maléfique, bec et ongles, redouble d’effort pour nous emprisonner dans un comportement commun, déploie un fascisme d’Etat de plus en plus manifeste. Elle tente de paralyser tous les mouvements revendicatifs en faisant passer les militants syndicaux, politiques ou même associatifs – qui se battent pour le respect des droits fondamentaux, alors que les états bafouent ces droits – pour des criminels de droits communs.

Le terrorisme, peut-être encouragé en sous-main, lui offre des opportunités merveilleuses pour établir des Etats de plus en plus policiers. Tandis que les solutions alternatives s’élaborent, les agents de la sécurité intérieure et les services de surveillance peaufinent leur technique et répandent leurs caméras, leur cartes à puces, leur projet de « puçage » de l’être humain et écrivent leurs fichiers pour augmenter l’asservissement collectif. Mais ce temps ne durera pas.

Comme toute chose est impermanence, changement, évolution, le système mutera ou disparaîtra… pour un monde plus dur ou pour un monde plus doux.
Car techniquement, matériellement, technologiquement, rien ne s’y oppose.

RIEN.

Pour voir une possible transition, faisons encore un petit tour du côté des phénomènes vivants.

Nous avons vu que notre corps social planétaire était un grand malade. Son économie hautement pathogène l’entraîne irrémédiablement vers sa mort et la destruction de l’environnement qui le fait vivre. Avec ses membres disproportionnés, ses zones de gangrène, ses ganglions sanguins métastatiques, il gît péniblement, comme sur un lit d’hôpital.

Les médecins jusqu’à présent se sont bien rendus compte que le patient était de plus en plus malade, et ont tenté d’apporter des remèdes. Mais, comme ils n’ont pas vu la raison véritable de la dégénérescence, les remèdes préconisés ne font qu’empirer les choses, systématiquement.

Le malade, de plus en plus, s’enfonce vers la mort.

La guerre auto-immune fait rage et détruit les tissus….

Partout les jeunes cellules souches sont atteintes.

Notre patient agonise.[1]

Enfin, une équipe nouvelle de médecins, avec une autre perspective, se tient au chevet du mourant. Elle veut utiliser une approche vitaliste. Au lieu d’apporter des remèdes, elle cherche les causes premières de la maladie. Les examens approfondis montrent qu’elle vient de son système sanguin : nous l’avons vu, ses globules rouges sont de taille irrégulière, en nombre insuffisant, absents dans certains organes et surabondants dans d’autres. Les cellules bancaires cancéreuses détournent toujours plus l’argent-sang public, causant l’anémie pernicieuse et des poches de pus monstrueuses, les paradis fiscaux achèvent le tableau clinique.

Puisque le système sanguin est atteint, une seule chose peut redonner la santé au moribond : vérifier le nombre de globules-sous circulant et effectuer une transfusion de sang complémentaire. Afin que le nouveau sang ne redevienne pas pathologique, il est nécessaire aussi de prendre quelques mesures thérapeutiques de complément, telle une réorientation des cellules-bancaires cancéreuses en surnombre, afin d’éviter le retour de la maladie.

Le patient, bien entendu, aura toujours besoin de globules rouges pour échanger l’oxygène nécessaire aux fonctionnement vitaux. On ne va donc pas lui transfuser n’importe quoi, mais bien un sang (nouvelle monnaie) riche en capacité d’échange et qui correspond exactement à ses besoins (besoins vitaux), à sa force musculaire (puissance de travail) et à sa masse corporelle (nombre de travailleurs).

Chaque pays de la Terre a évalué strictement sa population en âge de travailler, et donc, a déterminé la quantité d’argent manquante pour couvrir les besoins de sa population.

Dans des usines à fabriquer des globules-pièces et des globules-billets, laboratoires d’Etat appartenant aux citoyens, on frappe l’exacte quantité de ces globules-monnaie manquants. Ceux-ci, les nouveaux globules sang, et les anciens que l’on va reprogrammer vont permettre les échanges en oxygène-travail qui correspondent exactement à un échange horaire basique.

On assainit le terrain, c’est-à-dire que l’on interdira dorénavant de prêter avec intérêts, ce qui donnait la fièvre au pauvre alité. Les dépôts doivent être couverts à vue tandis que l’Etat récupère les structures bancaires superflues (celles qui correspondent au faux monnayage bancaire actuel) pour ses prêts à taux zéro et la conversion des comptes. Bien entendu, on ferme les paradis fiscaux et la bourse en administrant une bonne dose de médicaments efficaces : une loi appropriée et une surveillance efficiente.

Au jour J, l’équipe médicale est prête. On peut agir.

L’humanité réaffirme son droit fondamental
de battre l’argent citoyen.

On approche du malade la machine pour la transfusion salvatrice.

Le premier janvier exactement, on enclenche le dispositif pour injecter dans le bras gauche du corps social épuisé les nouveaux globules-monnaie, tandis que la membrane d’un rein artificiel, fixé au bras droit, filtre le sang malade, transformant les monnaies scripturales anciennes et fantaisistes, en nouvelle monnaie stable et cohérente : dorénavant tout l’argent circulant a la même valeur.

Au fur et à mesure que le temps passe, les monnaies anciennes sont remplacées par la monnaie universelle : l’argent pathologique est sorti du système sanguin planétaire, le malade respire enfin, tous ses organes et cellules vont pouvoir être correctement irrigués. Recouvrant la santé, le corps social planétaire va enfin pouvoir se consacrer à la véritable croissance, celle de sa culture, de sa sagesse et de son Humanité.

Nous le voyons donc, pourvu que nous échangions le sang du corps social par un autre, beaucoup plus performant, la transition peut se faire. De même que l’on peut, du jour au lendemain passer d’un système monétaire officiel, à un système monétaire de type SEL, on peut très bien passer de notre système actuel à une nouvelle monnaie, pourvu, simplement, que cette monnaie favorise les échanges. Bien entendu, cela doit s’accompagner des mesures d’assainissement tel « qu’on ne peut prêter que ce que l’on a » « l’argent citoyen est un bien public mondial, il appartient à tous » « l’intérêt est interdit » « l’argent est partout et en tous lieux le même », etc.

Pour monsieur Martin, simple cellule-travailleur, ou madame Schmitt, cellule-fonctionnaire, rien ne va changer dans l’immédiat : au lieu d’être payés dans la monnaie perverse actuelle, ils vont recevoir la nouvelle monnaie planétaire unique. Par contre, très vite, l’économie étant débarrassée de l’intérêt bancaire qui plombait tous les prix, ils vont pouvoir garder le même pouvoir d’achat en travaillant deux fois moins, ou bien doubler leur pouvoir d’achat sans changer leurs horaires.

Les plus pauvres de la Terre obtiendront enfin une juste rémunération de leur travail, et mangeront à leur faim, pourvu que l’on ait au préalable supprimé les subventions aux exportations et mis en place la taxe de non-proximité sur les produits, la Taxe de Distance Ecologique.

Les chômeurs trouveront aisément un travail, puisque la quantité d’argent va correspondre exactement aux capacités d’échange de la nation, donc au nombre de travailleurs : cela tombe bien, les besoins sociaux en marchandises immatérielles sont immenses. La restauration écologique ouvre des perspectives de travail exceptionnelles.

Plus qu’exceptionnelles : extraordinaires !

Pour ceux qui ont quelque fortune actuellement, la transition sera à peine plus compliquée, si cette fortune a été acquise légalement. Il suffira, auprès de l’Etat, de prouver l’origine de celle-ci, d’évaluer sa correspondance en salaires horaires emboîtés, et de recevoir la nouvelle monnaie scripturale correspondante si c’est de l’argent, ou un certificat de valeur si c’est un bien. Evidemment, l’argent acquis illégalement, lui, trouvera difficilement un justificatif, il sera donc détruit, car ne pourra s’échanger, les biens acquis sans justification seront remis à la collectivité.

Et enfin, ce qui va changer, c’est que, grâce aux Primes Sociétales versées sur le Salaire de Base, seront enfin payés correctement ceux qui concourent au bien être général. La société sera enfin humanisante et humanisée.

La première chose à faire est donc, dans un premier temps, de débarrasser d’urgence l’humanité de ces poches purulentes que sont les paradis fiscaux. Les multinationales seront scindées en entreprises nationales à taille limitée. Ceci est une simple décision politique qui peut être prise aux Nations Unies. Une technique tout à fait performante peut les y aider : il s’agit de SIMPOL, la technique de la politique simultanée.

La Politique Simultanée est un programme politique de dimension mondiale dont les mesures doivent être mises en œuvre simultanément par toutes les nations du monde – en consensus.

A l’heure actuelle, aucun pays n’ose mettre en place un contrôle des marchés financiers, car une telle décision provoquerait immédiatement fuites de capitaux, dévaluations et inflations, qui pourraient conduire à l’effondrement total de son économie. De même, les lois sociales et environnementales sont accusées de réduire la compétitivité, de provoquer des réactions négatives de la part des marchés et de menacer l’emploi. Cette compétition omniprésente est à l’origine de l’inefficacité des accords internationaux, qu’il s’agisse de la réduction des gaz à effet de serre ou de tout autre objectif similaire : pour qu’ils soient efficaces, ces accords demandent des changements structurels si profonds à l’industrie mondiale, qu’ils sont en fait irréalisables tant que les nations continuent de se battre entre elles, ou d’avoir peur de s’engager seules.

Dans le cadre des politiques mondiales et des relations internationales présentes, la Politique Simultanée (« Simpol » ou SP) est un instrument qui permet aux nations d’effectuer l’indispensable transition : celle qui consiste à passer du régime de compétition internationale à celui de coopération globale.

Ce programme repose sur les principes de communauté internationale et sur un consensus autour d’une existence équilibrée et d’une humanité harmonieuse. Cette existence équilibrée est basée sur une relation cohérente entre l’activité humaine et la nature. L’harmonie de l’humanité implique, elle, la reconnaissance de la coopération et de l’unité des peuples comme clés essentielles pour vivre longtemps une co-existence respectueuse et harmonieusement interdépendante.

Organisation Internationale de Politique Simultanée[2]

Avec la Politique Simultanée, les Etats s’engagent au préalable sur une proposition qu’il est impossible pour un pays d’appliquer seul, mais qui peut être appliquée aisément à plusieurs Etats… Pour cela ils signent une « charte d’engagement préalable » ou « préaccord ». C’est-à-dire qu’ils promettent de la rendre effective, dès que le nombre nécessaire de gouvernements est atteint pour permettre sa mise en application immédiate et simultanée. Cela permet d’atteindre en quelque sorte une « masse critique » suffisante.

C’est donc un engagement sur l’avenir. On recule dans le temps la signature de l’acte d’application jusqu’à l’accord global et multilatéral, réalisé sans crainte, une fois que le nombre de pays signataires préengagés a atteint le quota nécessaire.

Au lieu de remettre à un futur, toujours plus lointain, une réforme vitale, celle-ci est déjà étudiée, analysée, prévue dans ses moindres détails pour le jour J, jour du basculement, jour de l’accord final. Ce jour-là, TOUS les pays signataires, ensemble, peuvent enfin faire descendre le changement dans la réalité. C’est la fin de l’attentisme, de l’immobilisme et de l’impuissance des Etats.

Ceci déjà permettra d’assainir grandement le système.

Chaque Etat de la planète doit effectuer un recensement de sa population en âge de travailler, pour savoir combien de monnaie planétaire il va fabriquer (en monnaie fiduciaire et scripturale) pour son pays, chaque Etat gérant la quantité correspondant à sa population, bien sûr, sous la surveillance d’un organisme international de contrôle de la monnaie.

Chaque Etat peut commencer à prêter sans intérêts à ses citoyens, tandis que le tissu bancaire est déprivatisé, pour la plus grosse partie.

Les subventions aux exportations sont supprimées, les entreprises que la suppression des subventions mettrait en faillite sont immédiatement nationalisées ; là encore, la monnaie correspondant aux capacités de travail de la nation le permet.

Les produits sont tarifés suivant leur juste coût de fabrication, et suivant la Distance Géographique et Ecologique entre leur production et leurs lieux de vente, ainsi que suivant leurs Indices d’Utilité Sociétale et leur éventuel bonus/malus environnemental.

Au jour J, décidé par tous les Etats, le basculement dans la nouvelle monnaie se fait. Chaque habitant reçoit, d’emblée, son revenu citoyen, afin que le nouveau système s’amorce sans aucun à-coup. Sur la durée de dix ans, les anciennes monnaies fiduciaires sont échangées, sur la base locale.

Les entreprises sont prioritaires pour effectuer la conversion de leurs avoirs, puis les particuliers, pour leurs biens, voitures, maisons… dans les agences nationales de conversion monétaire que sont devenues les anciennes banques privées nationalisées. En quelques années, l’ancien système est remplacé par le nouveau.

Tous les dix ans, pour une cure de rajeunissement de notre système sanguin monétaire, la monnaie est détruite et remplacée par la nouvelle monnaie équivalente, tandis que le recensement de la population permet d’ajuster, avec exactitude, la somme d’argent circulant.

Ainsi, avec un sang tout neuf, capable d’apporter l’oxygène des échanges à chaque cellule-citoyen, le corps social peut enfin accomplir sa mission : accueillir tous les enfants de la Terre pour permettre à l’humanité de progresser dans le respect de la Vie.

[1] « Car il serait irréaliste de penser que l’idéologie du capitalisme sera toujours triomphante. Les prémisses de son effondrement sous la forme d’une vulnérabilité enfin révélée sont sous les yeux de ceux qui veulent bien les considérer objectivement. Il est une loi irrévocable applicable à de nombreuses situations, à savoir que, quand un ordre est malade, il meurt ou il guérit, mais il ne peut agoniser indéfiniment. En dépit de tous les acharnements thérapeutiques, l’agonie de la logique en vigueur est réelle, et se traduit par un chaos planétaire dont nous avons chaque jour la révélation, le tribut de désolation et de souffrance. » (Pierre Rabhi)

[2] «SP a pour but de transformer l’économie internationale afin que ses activités soient compatibles avec les besoins de l’humanité et l’environnement naturel de la planète. Pour ce faire, il faut, en premier lieu, restaurer le contrôle des entreprises transnationales et des marchés financiers mondiaux afin que la démocratie soit restituée aux nations. Deuxièmement, il est nécessaire de transformer, parmi les composantes du système capitaliste – marchés financiers, entreprises transnationales, institutions, technologies, etc – celles qui agissent à un niveau mondial, sur une grande échelle, et sont surdimensionnées, de façon à réduire leurs pouvoirs et leur impact. Troisièmement, SP a pour but d’instaurer un usage équitable des ressources naturelles entre toutes les personnes du monde et de maintenir un niveau général de consommation qui soit durable. SP aspire également à un monde de paix et de sécurité. En dernier point, et ce n’est pas le moindre, SP requiert, pour sa mise en œuvre, le consensus de toutes les nations.»
(http://www.simpol.org – L’association IPSO – Organisation Internationale de Politique Simultanée – se charge de promouvoir cette idée.)

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